Alice, Jeune Suisse aguichante

J’aime me rendre dans les Cévennes, une région du Gard agréable ou régne le calme et l’austérité l’hiver. La fraicheur du pays et de ses riviéres attirent. C’est une journée de fin aout. Vers 10 heures, je descends au village voisin, 5 km, faire mon marché. Le lundi, sur la place, quelques producteurs vendent des produits de qualité, loin des exigences européennes. En descendant sur ma petite 125cm3, à quelques kilométres du village, je croise une jeune fille, petit short blanc moulant délicatement ses fesses, avec le petit pli de ces rondeurs bien attrayantes, et tee-shirt gonflant bien sa poitrine qui semble trés ferme.

Je juge le temps incertain. Généralement fin aout, nous avons droit aux orages et je décide de faire rapidement mon marché. En remontant je ne coupe pas à la pluie. Ma petite marcheuse est toujours sur la route et je lui propose d’enfourcher la moto pour la conduire au village et lui éviter qu’elle se trempe un peu plus. Je sens ses seins fermement plaqués contre mon dos. Elle me tient, entourant de ses bras ma taille, elle glisse sur le siége, se collant à moi à chaque freinage, j’avoue que mon sexe se dresse.

J’arrive dans l’ancienne école ou j’habite. Je propose à la demoiselle de se sécher un peu et d’attendre que la pluie cesse en ma compagnie. Elle parle un peu le français et elle me précise qu’elle est Suisse Allemande et qu’elle s’appelle Alice. Ma proposition la séduit et je lui montre la salle de bain, lui offrant des vétements plus secs pour mettre les autres à sécher. Je reviens dans la salle de bain, elle se trouve là , en soutien-gorge noir, une jolie dentelle, et son short. Je lui tends un pull, lui disant de faire sécher aussi son soutien-gorge, elle ne veut pas le poser, comme pour le short d’ailleurs, alors que je lui offre un pantalon de survétement. Quant à moi je me mets nu devant elle et me change. Elle ne s’en offusque pas et regarde discrétement mon sexe un peu gonflé. Elle demande dans son français approximatif si tous les Français sont aussi décontractés.

Alice est une charmante brune, cheveux courts, coupés au carré, yeux marrons et ses formes sont fermes, trés certainement. Elle doit avoir à peine 20 ans et du haut de mes 35 ans (à l’époque), je pense qu’il me plairait bien de lui donner un plaisir à la française. Nous sommes dans le salon à bavarder un peu. La fenétre est ouverte et le temps orageux donne cette impression de lourdeur ou la chaleur enveloppe vos membres. La pluie a cessé et je lui propose une petite balade avant le diner. Je lui fais faire le tour du village, descendant vers la riviére puis remontant à travers un bois pour reprendre entre la fraicheur des maisons de pierres. Je lui prends la main, elle ne refuse pas, trouvant cette promenade assez romantique. Puis, je la prends dans mes bras pour l’embrasser. Elle me donne un baiser délicat et trés sensuel, collant volontiers son corps contre le mien.

A la maison, je prépare un petit repas simple, salade verte et tomates, puis une grillade dans la cheminée, (histoire de redonner de la chaleur), pour finir par un bon fromage de chévre affiné, comme je les aime. J’ai débouché un petit Faugéres (Mas des oliviers, vin de pays de l’Hérault). Elle apprécie beaucoup le vin et le repas. Je ne veux pas la saouler pour profiter d’elle, préférant que mes partenaires soient bien conscientes de mes délicatesses. La pluie a encore cessé aprés le repas et je m’inquiéte qu’elle puisse partir. Elle me demande comment faire pour atteindre un lieu dit dans la montagne ou, parait-il, il y a une vue sur la mer. Je connais cet endroit et décide de lui montrer sur la carte que j’ai dans ma chambre. Elle monte avec moi, j’étale sur le lit la carte IGN et lui explique le parcours. Pendant mon explication le tonnerre gronde et la pluie, décidément mon alliée, reprend de plus belle.

Je fais glisser mes mains sous le pull que je lui ai prété et l’embrasse avec tendresse. Sa langue est fouilleuse, gourmande, envieuse, je l’imagine déjà autour de mon sexe qui bande. Elle est assise sur le bord du lit et je la pousse pour l’allonger délicatement, continuant à l’embrasser et à peloter ses seins, ayant relevé le pull. Elle m’offre la vue de son soutien-gorge encore humide que je dégrafe rapidement.

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