Prof d’anglais sexy et salope

Durant les grandes vacances, j’avais décidé de me remettre à niveau en Anglais en prenant des cours dans un centre de langues spécialisé pendant un mois. J’avais cours presque tous les aprés-midi de la semaine du mois d’aout. J’avais comme professeur une sublime jeune femme blonde ayant à peine la trentaine, Mlle Nicols. Celle-ci était Française, mais faisait les cours d’Anglais. Elle m’excitait terriblement, car elle s’habillait toujours trés sexy : elle portait invariablement un tailleur avec un beau chemisier et parfois même des bas. Elle avait une silhouette de réve, de beaux nibards ainsi qu’un cul superbe.


L’avantage était qu’elle ne faisait cours qu’à moi seul. Nous occupions une salle de classe ordinaire. Elle était au tableau ou au bureau et moi j’avais mon pupitre au second rang. Chaque aprés-midi, je me ramenais avec l’un de mes shorts ultra courts, afin qu’elle puisse constater quel effet elle me procurait. J’arrivais souvent en classe aprés m’être copieusement branlé dans les chiottes. Je bandais comme un taureau.

Je m’asseyais en face d’elle avec le bout de ma queue dépassant outrageusement de la jambe droite de mon short, toute gonflée et raide d’excitation. Mlle Nicols faisait semblant de ne pas remarquer, mais je constatais qu’elle ne pouvait s’empécher d’y jeter un oeil, perdant parfois le fil de son idée. Moi, j’étais assis tranquille en face d’elle, les cuisses presque écartées, mettant ainsi ma bite bien en valeur. Je bandais surtout lorsqu’elle s’asseyait à son bureau lors du temps accordé à la résolution de mon exercice. Je matais en douce son entrejambe lorsqu’elle croisait et décroisait les cuisses, voyant trés souvent sa petite culotte. Lorsqu’elle parlait au tableau, je la déshabillais du regard. Je me régalais de ses gros nibards, maintenus par un beau soutif en dentelle, qui apparaissait souvent par transparence sous ses chemisiers blancs, tout comme ses jambes fines et bien faites.

Ce jour là , j’arrivais comme à mon habitude dans mon micro short bien sexy. Ma bite toujours gonflée d’excitation dessinait une bosse énorme. Mlle Nicols me saluait, paraissant toujours aussi troublée de me voir. Elle commença alors à me faire cours. Devant elle, alors qu’elle me regardait, je tirai sur la jambe droite de mon short de façon à faire apparaître à ses yeux un bon tiers de ma queue, et ce, tout en la regardant l’air intéressé. Je vis alors ses yeux se baisser, fixant quelques secondes ma bite qui bandait comme jamais, gonflée à bloc d’excitation.

Mlle Nicols semblait être de nature assez timide et j’en abusais au maximum. Elle portait un chemisier blanc et une jupe tailleur noire, tout comme ses bas, ses talons-aiguilles, et son soutif, qui était ainsi mis en valeur par le jeu de transparence. Je me rendais compte à quel point elle avait de beaux et de gros nibards. Elle m’excitait. Je bandais de plus en plus fort. Je me mettais à réver que sa petite bouche de suceuse vienne engouffrer mon gland rose et tendre, que je sentais mouiller de plus en plus. Pendant que Mlle Nicols me tournait le dos pour écrire au tableau, je me masturbais rapidement, faisant glisser sur mon gland la peau épaisse de ma queue, afin de bander à mort et de m’exciter encore plus. Mon sexe énorme n’en sortait que plus de mon short et je bandais tellement que mon gland rose, tout luisant de mouille, restait parfaitement apparent sous la peau de ma bite. Se retournant, Mlle Nicols s’en aperçu immédiatement. Cela la fit fondre, voyant mon sexe en érection et ce beau gland si rose luisant de mouille. Elle fixait de plus en plus mon chibre et je voyais sa respiration de plus en plus prononcée. Sa voix semblait troublée. Pour reprendre ses esprits, elle me donna un exercice. Elle semblait peu sure de ses gestes, vraiment troublée.

Comme à mon habitude, je la matais pour la regarder s’asseoir, afin de voir sa petite culotte. Comme elle était un peu ailleurs, Mlle Nicols s’assit et croisa les jambes avec une amplitude plus grande que d’habitude. Je vis alors la dentelle de ses bas noirs et surtout qu’elle ne portait pas de culotte ! J’avais aperçu son pubis à peine orné de quelques poils chatains. Cela fit accélérer incroyablement mon rythme cardiaque. J’hallucinais. Passant ma main sous ma table, je me mis à me masturber le bout du sexe tout en matant ses cuisses. Mlle Nicols leva alors subitement les yeux et s’aperçu de ce que je faisais. Lire la suite


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